Les prix de l’immobilier à Nantes
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Dans la capitale des Pays de la Loire, les prix de l’immobilier restent supérieurs à la moyenne nationale.

Un marché qui se stabilise

prix immobilier

Au cœur du Grand Ouest, Nantes est une ville particulièrement attractive. De grands projets urbains visent, d’une part à améliorer l’accessibilité de la ville – et donc son rayonnement, d’autre part à aménager la ville sur elle-même. Cela concerne notamment des territoires comme l’île de Nantes, et l’amélioration du cadre de vie. Dans ce contexte, le marché de l’immobilier a vu les prix flamber entre 2011 et 2014, puis s’est assagi. Aujourd’hui, même s’ils restent supérieurs à la moyenne nationale, les prix des appartements « anciens » s’élèvent en moyenne à 2 564 € par mètre carré, et ceux des maisons à 2 975 €. Les maisons de moins de 80 m² sont les plus prisées, avec un prix moyen de 3 438 €/m². Pour les logements neufs, qui concernent plus de la moitié des transactions, il faut compter a minima 3 500 € du mètre carré.

Des quartiers très demandés

mairie de Nantes

Logiquement, le centre-ville de Nantes est la zone où le marché immobilier est le plus tendu. Les appartements et les maisons s’y négocient à plus de 3 500 € du mètre carré. Les prix grimpent encore du côté des Hauts-Pavés et de Saint-Félix, où des logements neufs sont vendus à plus de 5 000 €/m². Ils baissent légèrement dans les quartiers Malakoff, Saint-Donatien et Waldeck Rousseau. Quant à l’île de Nantes et le futur quartier d’affaires Euronantes, ils attirent de nombreux investisseurs, encouragés par la loi Pinel.

 

Au nord ou en périphérie

En conséquence, les plus petits budgets – et l’on pense notamment aux primo-accédants – doivent s’éloigner pour trouver des logements à moins de 3 500 €/m². Ces logements se trouvent notamment au nord de la ville, sur les bords de l’Erdre, et au sud, du côté de Saint-Jacques. Il faut encore noter que « l’ancien » est une notion toute relative à Nantes : on parle en effet ici, par exemple dans les quartiers du Doulon et de Sainte-Anne, de logements construits dans les années 1950, la ville ayant été en grande partie détruite par des bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale.

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